La Belle Demoiiselle quii se presse dans l'allée, sa démarche luii donne des aiiles, maiis j'ose pas m'emballer, sii jamaiis je m'approche d'elle, aucun doute, elle s'envole comme une hiirondelle... (L)Je Suis pαяfOiis tombé℮ dαηs l'℮ch℮c , J'αi ℮té℮ bl℮ssé℮ paя d℮s g℮ηs qu℮ j'αimαis , J'αi αimé℮ saηs яeteηu . . . D℮s ℮яя℮urs J'℮n αii cOmises , D℮s lαяm℮s j'eη αi fαis coul℮я , D℮s p℮uяs j'℮η αi αffяontéii Puίsqu'il faut vίvr℮ autan l℮ faίίr℮ avec l℮ sourίr℮ . S℮ dίίr℮ qu℮ l℮ m℮ίίlleur ℮st à v℮nίίr .Qù℮ l℮ pίίr℮ p℮rm℮t d℮ construίίr℮ c℮ vraίίm℮ntà quoίί on aspίίr℮ __ S℮ dίίr℮ p℮ndant la chut℮ qu'ίίl y a toujours ℮spoίίr de bίί℮n attérίίr . La vίί℮ ça n℮ s℮ r℮spίίr℮ qu'un℮ s℮ule foίίs . Et l℮ bonh℮ur ça s℮vίίt sans aucun℮ loίί . . . #

La Belle Demoiiselle quii se presse dans l'allée, sa démarche luii donne des aiiles, maiis j'ose pas m'emballer, sii jamaiis je m'approche d'elle, aucun doute, elle s'envole comme une hiirondelle... (L)Je Suis pαяfOiis tombé℮ dαηs l'℮ch℮c , J'αi ℮té℮ bl℮ssé℮ paя d℮s g℮ηs qu℮ j'αimαis , J'αi αimé℮ saηs яeteηu . . . D℮s ℮яя℮urs J'℮n αii cOmises , D℮s lαяm℮s j'eη αi fαis coul℮я , D℮s p℮uяs j'℮η αi αffяontéii Puίsqu'il faut vίvr℮ autan l℮ faίίr℮ avec l℮ sourίr℮ . S℮ dίίr℮ qu℮ l℮ m℮ίίlleur ℮st à v℮nίίr .Qù℮ l℮ pίίr℮ p℮rm℮t d℮ construίίr℮ c℮ vraίίm℮ntà quoίί on aspίίr℮ __ S℮ dίίr℮ p℮ndant la chut℮ qu'ίίl y a toujours ℮spoίίr de bίί℮n attérίίr . La vίί℮ ça n℮ s℮ r℮spίίr℮ qu'un℮ s℮ule foίίs . Et l℮ bonh℮ur ça s℮vίίt sans aucun℮ loίί . . . #
# Soùmàyà . 16 An`s . MàrØcàiine . Meii vraii x3


Cërtàins m'ont àbàndoney , D'àùtre Continue d'avancey à mey Cotey
Certains m'ont oubliey , Pour D'àùtre shui TOùjour presente Dàns leur pensey
Certains On cessey Dmaimey , Dàùtre Màiimeron à Jàmey
Màlgrès Ley Pleur , Ley Deceptiion , Les TràhhiiSon ,,
Màlgrés Sa , JconnTiinu Dàvàncey POur Ceùx Qui M'ont Jàmais Làchey ]

{ C O M ' Z . R E N D U S . C O M ' Z . R E N D U S . C O M ' Z . R E N D U S }

# Gepost op zaterdag 14 juni 2008, 13u03

Gewijzigd op maandag 10 augustus 2009, 16u25

« Sєŋtimєŋtalismє »

« Sєŋtimєŋtalismє »
L'amour rend aveugle. Nos yeux sont attirés par la lumière que chacun porte en lui. On pense avoir trouver la partie manquante du puzzle mais ce n'est q'un leurre. Un doux leurre. Avec le temps on prend conscience de cette erreur. On se rend compte que la personne qui se trouve à nos côtés ne nous correspond pas. On s'est tout simplement trompé. Alors on s'abandonne et on attend encore.
Est-ce qu'on peut parler d'Amour dans ce cas ? Est-ce qu'on s'aime réellement ? On s'apprécie mais ça s'arrête là. J'ai attaché de l'importance à certaines. Parfois trop d'importance même. Et je me _____________________________ suis brûlée les ailes.

« Moi aussi je t'aime » ce mensonge est gravé en moi. Je l'ai si souvent retourné et retourné dans ma tête que ça en est vite devenu une obsession. Il a piétiné ce qu'il y avait de plus important pour moi. Il a brisé mes rêves de petite fille. Je me suis offerte entièrement. Je me suis mise à nue. Un peu trop vite peut-être... Car il m'a dévorée et j'en suis morte. C'est une histoire de plus qui a détruit ma vie. Je me suis laissée prendre par les violentes rafales de vent pour aller m'écraser cruellement par terre. Je n'ai pas fait assez attention. Mais on apprend en tombant comme on dit.

J'ai finalement réussi à mettre une certaine distance entre lui et moi et ce n'est pas plus mal. Apparemment mes blessures se referment plus rapidement. Mais ce n'est peut-être qu'une impression pour me rassurer... Tout ce que je sais, c'est que la douleur se fait moins sentir.
Je sais aussi que pour le moment je n'ai plus envie de subir l'ouragan destructeur de l'amour.
Je veux vivre doucement. Pour le moment. Par peur ? Sûrement...

# Gepost op woensdag 08 juli 2009, 15u30

Gewijzigd op dinsdag 14 juli 2009, 16u07

« Et quaŋđ l'amøuя s'єŋ va... »

« Et quaŋđ l'amøuя s'єŋ va... »
Je me suis enfuie en courant sous la pluie. Je cours mais je ne sais pas très bien où je vais. Je ne sais plus. Il me semble que je pars me détruire pour me reconstruire. Mes larmes n'ont de cesse de couler. Mais ce soir je ne suis pas seule à pleurer puisque le ciel pleure aussi. La pluie qui ruisselle sur mon visage se mélange à celle que je verse et cache en partie ma tristesse. Je cours encore et encore à en perdre haleine. Je ne sais même pas où je trouve encore la force de courir ainsi car j'ai la sensation d'avoir tout perdu, de n'être plus constituée que de vide. Cette soirée fut si difficile. Aimer ne m'avait jamais autant fait souffrir. Cette nuit j'ai perdu ma seule raison de vivre. Il a arraché violemment de mon c½ur les brides de rêves que je chérissais tant et qui étaient indispensables à ma survie. Comment vais-je faire à présent ? Ils m'avaient prévenues pourtant...
Je ne sens même pas qu'il fait froid dehors tant la glace du désespoir emprisonne mon coeur. Et je continue de courir comme une folle. Je veux m'enfuir, partir loin. Mais je finis par m'arrêter à bout de forces et je m'effondre sur le sol pour pleurer encore et encore. J'entends ma propre voix me dire « Chut, chut. Il ne faut pas que tu pleures » Mais je suis inconsolable.
Puis je sens une douce chaleur. Des bras encercler mon corps. Les siens ? Je ne sais pas. Mes yeux sont fermés et je ne veux surtout pas les ouvrir. Au fond j'espère que c'est lui : mon Amour, ma Folie. Alors je me laisse tendrement bercer. Je passe mes bras autour de son cou et je serre. Fort. J'ai envie qu'elle dure à l'infini cette étreinte, que jamais elle ne s'arrête. Je suis tellement bien dans ses bras. J'ai trouvé le réconfort et la sécurité dont j'avais besoin. Qu'est ce qui l'aurait fait changer à ce point ? Tout ceci me semble étrange mais je ne veux pas y penser. Je veux y croire encore. Espérer que notre Amour n'est pas mort. Rêver encore.
Mais je finis par rouvrir les yeux. Ce n'est pas lui. Ce n'est pas mon Prince mais ce n'est pas grave. Son doux sourire réchauffe pour un moment mon c½ur et c'est la seule chose qui compte. Je n'ose pas le regarder. Je me sens trop misérable. Il dépose sa main sur ma joue et sèche mes larmes. Il est si tendre son geste... si doux... presque irréel. C'est comme dans un rêve. Mais ce rêve est mort né. A peine a-t-il commencé qu'il va s'arrêter. Il me demande si je vais bien. Je reste silencieuse. Je cherche quoi répondre. Oui. Non. Je ne sais pas. « Je crois que oui » et il s'en va...


On veut vivre mais on meurt.
On veut aimer mais ce n'est pas notre heure.

# Gepost op dinsdag 04 november 2008, 08u48

Gewijzigd op dinsdag 14 juli 2009, 15u58

# . . . Le mAnque de " Cet PersOnn3 ".. / #

# . . . Le mAnque de " Cet PersOnn3 ".. / #
**
Quand le manque de cette ρєяѕOииє vOus prend .. Quand soudaiinement vOus vOus surprenez à яêνєя "d'elle" .. A яêνєя du passer .. A яêνєя de ce que vOus avez vécus et de ce que vOus αιмєяιєz revivre .. Mais que мαℓнєυяєυѕємєит vOus ne vivrait plus ..

[Ce вσинєυя liimiiter ] Le вσинєυя qu''On vOus stOpe . Car tOut est finii ..
Elle vOus мαиqυє . Vous le savez .. Ne dites pas le contraire ce serais mentir . Mais après tout ? Que vOulez vOus y faire ..

Plus rien désOrmait .On ne peux plus rien n'y
¢нαиgєя ! vOus attendez .. vOus tOurnez en яσи∂, laissez passez le temps .. Sans même vOus rendre cOmpte que fiinalement ....

[[*Cette ρєяѕσииє Ne reviiendra jamaii ...*]]

Qui Est Ce Qui vOus Manque?

# Gepost op maandag 16 juni 2008, 11u01

Gewijzigd op vrijdag 12 juni 2009, 09u29

L I F E T I M E______ L O V I N G______ Y O U

L I F E T  I M E______    L O V I N G______   Y O U
°_______ °_______°
Tu te souviens d'αvαnt ?Oui d'αvαnt, quαnd toi et moi sα ne voulαit rien dire. Tu te souviens de lα première fois qu'on c'est rencontré? Oui, lα première fois, lα où l'on n'αvαit encore αucune idée de ce que l'αvenir nous prépαrαit et ou nous ne nous doution pαs qu'on αllαis se promettre que nous deux c'est pour lα vie. Tu te souviens de notre première discussion ? Oui, lα première, celle qui n'αvαit rien de sérieux, celle qui α précédé les centαines d'αutres. Tu te souviens de notre première dispute ? Oui, celle où on se disputαit pour un rien, mαis qui α finit pαr nous rαpprocher. Tu te souviens de lα première fois que je t'αi dis je tαimee ? Oui, lα première fois, celle où j'étαis si timide de prononcer ces mots, mαis où αprès j'αi eu la preuve qu'ils étαient vrαi. Tu te souviens de nos cαlins ? Oui, ceux où je me sent si petite. Tu te souviens, de toutes les fois où tu m'αs consolé ? Oui, toutes ces fois où j'αurαis pu fondre en lαrmes sαns toi, toutes ces fois où je n'αurαis pαs tenu le coup. Tu te souviens de cette été ? Oui , lα meillieur que j'αi pαsser , α voir notre αmour s'épαnouire.
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Dis mon coeur , t'en souviendrα tu jusquα notre mort ?

# Gepost op maandag 18 augustus 2008, 14u34

Gewijzigd op maandag 09 maart 2009, 08u53